Dans un communiqué officiel parvenu à la rédaction de monde24.net ce mercredi 07 juin, l’ONG Femmes Mains dans la Main pour le Développement Intégral ( FMMDI) s’indigne et dénonce les Abus, exploitation et harcèlement sexuels dont sont victimes les jeunes filles élèves et étudiantes qui sont affectées dans les institutions publiques et privées lors de leur stage professionnel.

Selon Nathalie Kambala, directrice pays de FMMDI, plusieurs cas des EAS/HS ont été enregistrés dans plusieurs régies financières dont le dernier est celui d’un encadreur qui a violé et enceinté deux stagiaires affectées dans son service.

« Un encadreur a rendu grosse deux élèves filles, puis au moment de l’avortement la situation s’est compliquée, toute ses deux filles se retrouvent dans un état très critique », peut-on lire dans ce communiqué signé Nathalie Kambala.

Cette actrice engagée dans les questions des femmes et jeunes filles exige des sanctions sévère à l’endroit de ce présumé bourreau et sollicite un procès modèle.

« Cette personne doit payer des actes devant la justice. Chers encadreurs, les filles qui sont mises à votre disposition pour les encadrer ne sont pas vos femmes. Stop à l’intox!! Stop aux violences. Nous exigeons un procès modèle à l’endroit de ce présumé bourreau pour servir d’exemple à d’autres » ajoute le communiqué.

Par ailleurs, Nathalie Kambala, demande aux responsables des institutions publiques et privées de prendre des dispositions possibles, pour protéger les élèves filles et étudiantes stagiaires contre toute forme de violence durant leur période de stage.

« Attention à elles, elles ne sont pas vos femmes. Je demande aux responsables des ses institutions de revoir leur ligne de conduite et protéger cette jeunesse féminine qui veux être encadrée, mais butter à un obstacle majeur, je cite les violences dans l’ensemble » conclut-elle

Notez que la province du Kasai-Central a enregistré depuis un temps plusieurs cas des VBG dont sont victimes les jeunes stagiaires lors de leur encadrement professionnel.

Pascaline Milemba

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *